Japanese tale #57 – One hundred nights

hundred days

Once upon a time, there was a temple renowned far and wide across the land for its powerful amulets.

People came from remote villages just to buy a paper charm or a fabric amulet, hoping to fend off evil spirits of all kinds.

A lovely summer day, as dusk was settling, a woman came knocking at the heavy temple gates.

– Hello? Is anybody here?

The watchboy throw a look by the spyhole. The woman, richly dressed, had her features blurred by a long travel veil, her wide hat casting long shadows in the dimming light. Lire la suite

Conte japonais #57 – Cent nuits

hundred days fr.jpg

Il y a fort longtemps, se dressait un temple célèbre à travers tout le pays pour ses puissantes amulettes.

Les gens venaient de villages éloignés pour simplement acheter un charme de papier ou une petite amulette de tissu, espérant ainsi se protéger des esprits malins.

Un beau jour d’été, alors que le crépuscule tombait, une femme vint à frapper aux lourdes portes du temple.

– Ohé? Il y a quelqu’un ?

Le garçon qui était de garde jeta un coup d’œil par le judas. La femme, richement habillée, avait les traits obscurcis par un long voile de voyage, son large chapeau jetant de grandes ombres dans le soleil couchant.

Lire la suite

Japanese tale #56 – Silken strings

silken strings.jpg

Once upon a time, near a remote village, stood an old temple all thought to be haunted.

It was a lovely place, peaceful and quiet. While abandoned, its polished wooden floors still shone warmly in sunlight, its bronze lanterns remained untouched by moss.

Yet, for unfathomable reasons, any person who went there ended missing. Peasants, woodsmen and mere travelers who had strolled the temple grounds simply vanished, never again to be seen. Lire la suite

Conte japonais #56 – Cordes de soie

silken strings fr.jpg

Il y avait une fois, près d’un village isolé, un vieux temple que chacun croyait hanté.

C’était un bel endroit, calme et paisible. Bien que depuis longtemps abandonné, ses planches de bois polis brillaient encore chaleureusement au soleil, et ses lanternes de bronzes demeuraient épargnées par la mousse.

Pourtant, par un mystère insondable, toute personne qui s’y rendait disparaissait. Paysans, bûcherons et simples voyageurs qui foulaient les terres du temple finissaient tout simplement par se volatiliser, et ne réapparaissaient plus jamais.

Lire la suite